Une petite voix se fait entendre dans le ventre d'une femme enceinte :
- 'Mère, enfante moi !'
- 'Un enfant qui parle dans le ventre de sa mère s'enfante tout seul', répond la mère.
Ainsi vient au monde le minuscule Kirikou, dans un village d'Afrique sur lequel une sorcière, Karaba, a jeté un terrible sort. Mais Kirikou, sitôt sorti du ventre de sa mère, veut délivrer le village de son emprise maléfique et découvrir le secret de sa méchanceté. Au travers d'aventures fantastiques, Kirikou arrivera jusqu'à la Montagne Interdite...
Dans sa grotte bleue, le grand-père de Kirikou explique :
"L'histoire de Kirikou et la sorcière était trop courte. On n'a pas eu le temps de rapporter tout ce que l'enfant avait accompli. Et il a vraiment accompli de belles et bonnes actions, qu'il ne faudrait pas oublier. Alors, je vous les raconte."
Et il nous dit comment l'inventif Kirikou est devenu jardinier, détective, potier, marchand, voyageur et médecin, toujours le plus petit et le plus vaillant des héros.
À Paris, au XVe siècle, sous le règne de Louis XI, ce dernier autorise une foire annuelle de danseurs et baladins sur le parvis de la cathédrale de Notre-Dame. Le sinistre alchimiste Claude Frollo rencontre la belle bohémienne Esméralda qui danse sur le parvis de la cathédrale. Il s'en éprend et demande à Quasimodo, le sonneur bossu des cloches de la cathédrale, de l'enlever sans se douter qu’interviendraient le poète Gringoire et le capitaine des archers Phoebus, qui, de même que Frollo et Quasimodo, tombent tous deux également amoureux d'Esméralda.
Ce vendredi 20 février, jour de grandes marées sur le littoral de la Manche et de l'Atlantique, le Mont Saint-Michel a récupéré son insularité et il est redevenu une île. Les travaux pour construire un pont-passerelle et mettre fin à la digue route ont duré 10 ans!
Cette héroïne bretonne, premier personnage féminin de BD, a été créé en 1905 par Émile-Joseph-Porphyre Pinchon dans le magazine pour fillettes La semaine de Suzette.
Bécassine, c'est une jeune domestique avec une coiffe, sabots et parapluie rouge sous le bras, une bonne naïve et sotte qui quitte la Bretagne, comme des milliers de bretons, pour aller travailler dans la capitale, à Paris, au service des riches bourgeois.
La plupart du temps, elle est dessinée penchée, et surtout sans bouche, et ce détail irrite énormement les nationalistes bretons de l'époque, qui voient dans le personnage de Bécassine le symbole de la domination parisienne sur les régions françaises.
En 1939, un groupe de Bretons détruit sa statue en cire installée au Musée Grévin, à Paris. En plus, lors du tournage de l'adaptation cinématographique de la BD à Lannion l'actrice principale est menacée d'enlèvement et le film est retiré des salles à sa sortie en 1940.
Tombée dans l'oubli dans les années 60, elle réapparaît dans les années '80 en chanson, "Bécassine, c'est ma cousine", grâce à Jean-Jacques Debout et Chantal Goya; cette chanson a un grand succès chez les enfants, les ados, et aussi chez les jeunes adultes lorsqu'elle devient un tube des boîtes de nuit.
En 2005, enfin, les nationalistes appellent au boycottage pour son centième anniversaire, et cette boniche reste encore de nos jours très controversée en Bretagne.Pour son 110e anniversaire la bonne est honorée par une exposition au musée de la Poupée et la réédition de vingt-cinq albums par un doodle sur la page d'accueil du moteur de recherche Google.